Que dis tu à ces autres, que je ne saurais te répéter
Si tout est de ma faute, je veux bien en jouer
Faire rire ou pleurer, tu choisiras l'usage
De ces maux déplacés, qui en perdent leur age
Qu'attends tu, que sais tu, et dis moi de ces choses
De ces amours foutus, dont tu te gaves en overdose
D'un battement de cil, ou je ne comprends plus que toi
Dis moi si sur ton île, reste une place pour moi
Petite, invisible, je me ferais, sur tes plaines
Et bien qu'impossible, je m'y essaierai quand même
Va leur dire, va, dis leur que je reviens
Qu'il leur est inutile, de te rattraper par la main
Dis leur fort, dis à tous, que je reprends mes droits
Et pour moi fais toi douce, et donne toi à moi
Si tu m'aimes comme je t'aime, et je n'aime que toi
Des plaisirs des poèmes, je te ferais vivre crois moi
Et au matin, petit jour on mettra de côté
Ces souvenirs mon amour, pour enfin s'oublier
S'oublier oui bien sûr, ça parait si facile
Mais d'aventure en usure, tu ne tombes pas du fil
Raconte moi doucement, ce qui fait te fait brûler
Vibrer, vivre, ou encore reculer
Je suis là, je suis là, je ne partirai nul part
Mais toi, toujours toi, tu reviens du brouillard
Des bagages pleins le dos, des humeurs à tuer
Toi tu l'aimais un peu trop, moi je n'ai pas cessé ...
