mercredi 20 mars 2013

Allez Souffre !



De mon corps à ma tête 
Il n'y a qu'un petit pas
Qui décide ? Qui me guette ? 
Je ne le sais même pas
Et quand mon corps fout le camp
Comme une punition
Ma vengeance est pour quand ?
Qu'on me donne ma mission

Allez souffre ma douleur
Et surtout ne te plains pas
C'est enfin pour moi l'heure
De m'appuyer sur toi
ça fait déjà longtemps
Que tu puises dans mes forces
Il serait peut être temps
Que toi et moi, on divorce

Je voudrais, moi, comme elle
Arriver dans son dos
En plein dans son sommeil
D'un silence de fardeau
L'attraper dans mes mains
Lui faire voir ce que ça fait
Quand on tient un destin
Sans rien avoir demandé

Allez souffre ma douleur
et surtout ne viens pas te plaindre
Car c'est enfin, pour moi l'heure
De venir délicatement te rejoindre
ça fait déjà bien trop longtemps
Que tu puises dans mon énergie
On arrête ou on va de l'avant
Soit tu me quittes, soit je me fuis

C'est souvent dans le soir
Que je me pose la question
Au milieu de mon brouillard
Elle répète mon nom
Que veut elle entendre ? 
Que pourrais je choisir ?
Pour la rendre plus tendre
Et ne plus l'entendre me dire

Allez souffle, ta douleur
Et surtout ne te plains pas 
Car c'est encore, pour moi l'heure
De venir vers toi
D'habiter en ton corps
De prendre de tes forces
Il n'y a aucun accord
Aucun contrat de divorce

Allez souffle, ta douleur
Et surtout ne vient pas te plaindre
Car c'est toujours, pour moi l'heure
De venir t'éteindre
ça fait déjà bien trop longtemps
Que tu n'as plus d'énergie
Mais j'en trouverais pourtant
Pour nos deux âmes unies

L'Absence !


L'absence ne me fait pas dire que des conneries
D'ailleurs elle me fait parfois parler de toi
De ma façon de détruire mon reste de vie
Mais jamais personne n'entends ça
Hier, tu étais le meilleur, ah ça oui, c'est sûr
Mais qu'en est il de cet inconnu lendemain
Ce salaud peut t'infliger mille blessures
Sans jamais se salir les mains

T'en dis quoi de tes drôles de silences
Que tu sèmes partout où tu vas
Que tu délaisses comme on laisse notre adolescence
Et plus tard tout ce qui fait que l'on est soi
Alors tu jettes à la gueule de ces lions
Des petits morceaux de ton âme
Jusqu'à ce que tu décrètes ton abandon
Epuisé par une collection de larmes

C'est d'accord si tu veux me laisser
Tu peux mourir et ne plus jamais renaître
Ne plus jamais simplement me regarder
Pour me faire comprendre ce que c'est d'être
L'absence a ceci de précieux en elle
Qu'elle laisse toujours les gens au fond de soi
Avec elle, des conneries, j'en dis de belles
Mais jamais personne n'entend ca