jeudi 2 janvier 2014

Sans Toucher La Lumière !



Il a oublié de m'appeler
N'a pas pensé à m'écrire
Y a surement songé
Sans jamais le saisir
Perdu et inconscient
Dans sa boucle d'horreur
Qu'il porte trop souvent
Qui écrase son cœur
Il devient trop fragile
De croire aux lendemains
C'est souvent difficile
Et ça ne lui sert à rien
Il n'a pas eu le choix
Et a préféré faire la route
Là où on ne pense pas
Où il n'y a plus de doute

Et s'endort dans un coin
De par un trop plein de cachets
Sans réveil au matin
Sans même pouvoir rêver
Et sonne comme l'abandon
D'une mère à l'enfant
Sans couper de cordon
Il n'a pas eu le temps
De croire à d'autres jours
Et qu'importe les erreurs
Il préfère d'autres amours
Et s'enferme dans sa peur
Il n'a pas eu le choix
Il n'a rien décidé
Il ne voulait sûrement pas 
Cela s'est imposé

Et moi devant ce téléphone
Qui attend là, toujours
Qu'enfin lui, il sonne
Pour me dire bonjour
Qu'on évite le drame
Qu'on ne pense plus à ça
Ce n'est pas lui que je blâme
Ici, ce n'est que moi
J'aurais dû mieux chercher
Trouver des solutions
Pouvoir le réparer
Comme on répare un avion
Pour qu'il puisse s'envoler
Mais pas au delà des airs
Qu'il puisse encore rester
Sans toucher la lumière

Mais qu'a t il pensé
Au moment des adieux
Sans personne pour border
Ses rêves depuis les cieux
Va t il la retrouver
La prendre dans ses bras
Je pourrais presque l'envier
Juste pour ce moment là
Et sans leur dire au revoir
Chaque fois c'est ainsi
On s'endort le soir
Sans réveil garanti
Ils nous quittent souvent
Ces gens que l'on a aimé
Aussi bien naturellement
Que de façon imposée...

Sans Personne A Côté !



Et de voir mon jeune âge, qui devient bien plus vieux
De tous ces paysages, que l'on voit bien trop peu
Égaré en silence, je recherche un abri
Sans ami, sans violence, et surtout sans cri
Les amis c'est bien beau, mais ça ne protège pas
Parfois source de maux, et de trop longs débats
Les amis c'est super, quand ils sont quadrupèdes
A deux jambes ça se perd, et un jour le fil cède
Mais à quoi tout ça tient, je voudrais le savoir
Quand tu me lâches la main, tu brises mes espoirs
Mais à quoi tout ça mène, si ce n'est aux regrets
Restez avec vous même, sans personne à côté

Et de voir mon jeune âge, qui s'éloigne toujours
Il faut tourner la page, pour retrouver l'amour
Abruti par l'absence, je recherche un abri
Sans ami, sans souffrance, et surtout sans cri
Les amours c'est bien beau, mais ça détruit de ses doigts
Chaque pierre du château, à se retrouver sans toit
Les amours c'est super, quand ils vivent dans les rêves
Dans la vie ça se perd, tu t'en remets ou tu crèves
Mais à quoi tout ça tient, je voudrais le savoir
Quand revient le matin, et que s'endort le noir
Mais à quoi tout ça mène, si ce n'est aux regrets
Restez avec vous même, sans personne à côté

Et de voir mon jeune âge, qui agrandi le sien
De naufrage en naufrage, on n'est pas plus marin
Étouffé de souffrance, je recherche un abri
Sans ami, sans violence, et surtout sans cri
La famille c'est bien beau, mais ça ne reste pas
ça fourni les sanglots, et ne les consolent pas
La famille c'est super, mais qu'en reste t il ?
Un beau jour tout se perd, c'est bien trop fragile
Mais à quoi tout ça tient, je voudrais le savoir
Quand revient le chagrin, quand on ne peut plus croire
Mais à quoi tout ça mène, si ce n'est aux regrets
Restez avec vous même, sans personne à côté