mercredi 26 mars 2014

Il Y A Ceux !


Il y a les âmes pleines de sourires
Et celles qui n'ont que des larmes
Il y a ceux qui aiment souvent mentir
Et ceux que cela désarment
Il y a ceux qui t'ont dit un jour oui
Pour finir par t'offrir leur non
Il y a ceux qui sont un jour parti
Se perdant au loin dans l'horizon

Il y a toi qui devant moi blêmi 
Et moi qui ne sait quoi te dire
J'étais autrefois une bonne amie
Mais cela fait parti des souvenirs
Il y a ceux qui te diront bonjour
Sans jamais te dire au revoir
Si j'ai déjà croisé l'amour
L'amitié n'est faite que de série noire

Maintenant, elle dort !



Partirons nous demain, ou allons nous attendre
Porté par un chagrin, qui vit depuis l'âge tendre
Elle était de ces gens, qu'on aurait voulu être
Le regard transperçant, et la force d'une bête
Elle accompagnait mes pas, me montrant la route
Elle disait gare à toi, s'il te prend ce vilain doute
Tu risques de mourir, et tu pourrais bien voir ça
Il ne faut pas toujours partir, pour ne plus être là
Elle avait la connaissance, de tout ce que j'ignore
Partie dans un silence, et maintenant elle dort...

Attendrons nous plus tard, pour se dire la vérité
Combien faut il de départ, pour enfin réaliser
Elle était de ces gens, pure comme une eau limpide
Elle aimait les enfants, et ses grands tiroirs vides
Il ne fallait remplir, que ce qui était nécessaire
Les cases des souvenirs, mais pas les étagères
Elle avait quelques photos, caché sous son matelas
Des objets, point trop n'en faut, la mémoire est là pour ça
Tu risques de sourire, le jour ou je ne serais plus là
Me disait elle en soupir, quand je n'écoutais pas
Elle avait la connaissance, de tout ce que j'ignore
Partie dans un silence, et maintenant elle dort...

dimanche 23 mars 2014

Au Delà Des Tombes !



Le sommeil s'éprend de moi
Cette nuit, je vais dormir
Mais pas aussi bien que toi
Depuis que je t'ai vu partir

Certains soir sont plus violents
L'absence manque de constance
Parfois j'ai mal, atrocement
Parfois je te laisse dans mon silence

Mes tiroirs sont trop plein
Il y a tout ce bordel
Dans lequel je ne trouve rien
Mais dis moi qui tire les ficelles ?

Y a t il un autre monde
Où tu erres auprès de lui
Y a t il, au delà des tombes
Le début d'une autre vie ?

Et ce sourire sans pareil
J'ai fini par comprendre
Qu'il me reste le sommeil
Pour pouvoir encore t'entendre

Mais parfois je l'oubli tu sais
Et me prend le besoin de te haïr
Avant de toujours t'implorer
Pardon de t'avoir laissé partir

Tes tiroirs étaient vides
Pas le moindre bordel
C'est aussi flou que limpide
Dis moi qui tire les ficelles ?

Y a t il un autre monde ? 
Où tu restes auprès de lui
Y a t il, au delà des tombes
Le début d'une autre vie ?

La Seule Main !



Apprendre à se connaître
Est un immense danger
Pour se perdre peut être
S'aimer avant de se détester
Lorsque je crois en toi
Mais que j'évite par mes soins
D'en dire bien plus que ça
Bien plus que tout cet anodin
J'aimerai, moi, découvrir
Que j'avais surement tort
Que parfois l'on peut s'unir
Sans se déchirer trop fort

Tu sais, j'aurais donné
Bien plus que tout mon être 
Pour la voir me garder
Mais c'était trop déjà peut être
Et que dire de lui
Qui malgré toutes ces années
Où je tenais mon fusil
A su m'aprivoiser
Quelle erreur, encore une
Que d'avoir cru en ceux là
Parti vivre sur leur lune
A deux pas de mon chez moi

Ils furent nombreux ainsi
Je n'ose les compter
Il y a aussi cette fille
Et nos liens fragilisés
Plus vraiment des amies
Mais jamais étrangères
On range dans l'oubli
Les gens qui nous sont chers
Et moi qui n'oublie rien
Comment puis je m'habituer
La seule main que je tiens
Est celle au bout de mon poignet

C'est Un Peu !



C'est un peu mourir d'étouffement
Sans pour autant manquer d'air
On s'accroche à ce lourd présent
A la recherche d'un nouvel hier
Le futur, bien trop confus
Ne sait plus se dessiner
De demain, il n'y en a plus
Pas tant qu'il n'est pas encore passé

Ce n'est plus tout à fait vivre
Sans pour autant y laisser sa peau
C'est bien plus proche de survivre
Sans que l'exploit ne soit aussi beau
Exister est bien trop dur
Et ne semble pas pouvoir se faire
Aventures, ruptures et blessures
Un faux paradis aux allures d'enfer

C'est un peu comme devoir s'habituer
A vivre la vie de quelqu'un d'autre
Comme deux corps échangés
Tout en gardant toujours le notre
Etre soi ne veut plus rien dire
Quand être ne fonctionne pas
On peut se cacher derrière un sourire
Entre bonjour et adieu, il n'y qu'un pas.