lundi 21 mars 2011

Adieu les adieux !



Etrange, étrange, ta voix raisonne dans mon âme 
Mon ange, mon ange, tu chuchotes un air de drame 
Ecoute, écoute, et vois plus loin que moi 
Nul doute, sans doute, un jour tu m'oublieras 
Attends, l'attente, elle, ne s'en fini pas 
Le vent, violent, qui m'écarte les bras 
Toujours, amour, toujours en venant vers toi 
Adieu les adieux, que je ne te ferais pas... 

Etrange, étrange, que tu dis, que tu crois 
Mon ange, mon ange, si tu savais te passer de moi 
Ecoute, écoute, ce que je te raconte là 
Nul doute, sans doute, un jour tu m'oublieras 
Attends, l'attente, te dépose toujours là 
Le vent, violent, qui te frôle comme mes doigts 
Toujours, amour, toujours en te voyant comme ça 
Adieu les adieux, que je ne te ferais pas ... 

Etrange, étrange, tu l'as dit à bien d'autre que moi 
Mon ange, mon ange, et tu leur glisses tout bas 
Ecoute, écoute, elle n'est plus rien pour moi  
Nul doute, sans doute, que par moment tu y crois 
Attends, l'attente, dont je fais preuve pour toi 
Le vent, violent, qui m'éloigne et m'égare par là 
Toujours, amour, en vivant loin de toi 
Adieu les adieux, que je ne te ferais pas ...  

lundi 21 février 2011



Que dis tu à ces autres, que je ne saurais te répéter 
Si tout est de ma faute, je veux bien en jouer 
Faire rire ou pleurer, tu choisiras l'usage 
De ces maux déplacés, qui en perdent leur age 
Qu'attends tu, que sais tu, et dis moi de ces choses 
De ces amours foutus, dont tu te gaves en overdose 
D'un battement de cil, ou je ne comprends plus que toi 
Dis moi si sur ton île, reste une place pour moi 
Petite, invisible, je me ferais, sur tes plaines 
Et bien qu'impossible, je m'y essaierai quand même 
Va leur dire, va, dis leur que je reviens 
Qu'il leur est inutile, de te rattraper par la main 
Dis leur fort, dis à tous, que je reprends mes droits 
Et pour moi fais toi douce, et donne toi à moi 
Si tu m'aimes comme je t'aime, et je n'aime que toi 
Des plaisirs des poèmes, je te ferais vivre crois moi 
Et au matin, petit jour on mettra de côté 
Ces souvenirs mon amour, pour enfin s'oublier 
S'oublier oui bien sûr, ça parait si facile 
Mais d'aventure en usure, tu ne tombes pas du fil 
Raconte moi doucement, ce qui fait te fait brûler 
Vibrer, vivre, ou encore reculer 
Je suis là, je suis là, je ne partirai nul part 
Mais toi, toujours toi, tu reviens du brouillard 
Des bagages pleins le dos, des humeurs à tuer 
Toi tu l'aimais un peu trop, moi je n'ai pas cessé ...  

vendredi 21 janvier 2011

Putain...



Putain, mais qu'est ce que je fous là 
Dans ce monde qui veut pas de moi 
Me met à l'épreuve du temps 
Qui ne s'arrête jamais longtemps 

Et qui m'embarque dans ses histoires 
J'ai du mal m'y prendre quelque part 
Les souvenirs restent et puis nous tuent 
J'y crois pas qu'un jour j'y ai cru ... 

Regarde ces gens tous si idiots 
A toujours dire un mot de trop 
Sans réfléchir avec leur science 
ça me fait vomir moi quand j'y pense 

Putain mais qu'est ce qui nous est arrivé 
A peine le temps de sourire qu'on a pleuré 
Un coup de vent sur nos têtes 
Les jours passent trop vite, peut être 

Et c'est pas à nos âges qu'on répare 
Bien trop occupé autre part 
Pas le temps de reconstruire le monde 
Alors vas y, laisse s'écouler les secondes 

Des secondes qui deviendront des années 
Sans jamais plus se rapprocher 
Sans jamais plus se reconnaître 
Juste avec ce putain de mal être 

Putain, putain mais t'es qui toi ? 
Pour avoir autant d'emprise sur moi 
Quand j'y pense et que tu m'oublies 
Quand j't'oublie pas et que tu souris 

Et que tu décrocherais la lune 
Dans tes phrases il n'y en a pas une 
Que je pourrais croire comme réelle 
Putain t'as perdu tes merveilles ...