Potence, Ô ma potence
Qui me suis telle une amie
Tu partages mes souffrances
Quand je pleure dans la nuit
Tu t’amuses des combats
que l’on mène à tes côtés
Dis moi dans combien de bras
Es tu allée te planter ?
Potence, Ô ma potence
Il faut vivre avec toi
Pour se rendre à l’évidence
On n’est pas grand chose dans ce monde là
Tu me ramènes à des souvenirs
Que j’avais cru enterrés
Tu enlaidis mes soupirs
Le futur, j’veux pas en parler
Potence, Ô ma potence
Quand tu partages mes repas
Que tu soulages mes souffrances
Par ce qui coule en toi
Et si je meurs bien avant l’heure
Toi tu sais bien tout ça
C’est que dans ton dur labeur
Tu n’auras pas fait le poids
Potence, Ô ma potence
Que j’avais cru enfin oublier
Tu reviens telle une errance
Seulement me posséder
Alors quitte enfin ma main
Et laisse moi ma liberté
Tu ressembles à un chagrin
Sans amour pour le précéder

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